Bonne fêtes pour le 1er Mai 

 

 

L’origine du 1er Mai 

1887


11

novembre

 

 

Les pendus de Chicago à l’origine du 1er Mai

 

 

Le 11 novembre 1887, cinq anarchistes sont condamnés à mort et pendus, accusés à tort d’avoir participé aux émeutes du 1er mai 1886, à Chicago. Ce jour-là, les syndicats américains et le journal anarchiste The Alarm  avaient appelé à la grève pour la journée de 8 heures. 340 000 salariés paralysent près de 12 000 usines à travers les États-Unis. Le mouvement se poursuit les jours suivants. Le 4 mai, tout Chicago est en grève et un grand rassemblement est prévu à Haymarket dans la soirée. Alors que celui-ci se termine, la police charge les derniers manifestants. C’est à ce moment-là qu’une bombe est jetée sur les policiers, qui ripostent en tirant. Le bilan se solde par une douzaine de morts, dont 7 policiers. La presse se déchaîne contre le péril rouge et la loi martiale est déclarée. Trois ans plus tard, en 1889, le congrès de l’Internationale Socialiste réuni à Paris décidera de consacrer chaque année la date du 1er mai : journée de lutte à travers le monde.

 

 

 

 

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SOUVENIR DE PAQUES

Changeons les traditions
Un peu de folie !
Croquons ces œufs interdits
Doux comme des bonbons

Présentés aux papilles des Grands
Sans pouvoir y toucher
Juste le droit de les cacher
Pour plaire aux enfants

Pâques réveil en nous
Nos alléchant souvenirs
Avec tous nos rires
Quand nous dégustions tout.

Quand papa, maman
Grand mère ou grand père
Nous préparaient si fièrement
Pour cette fête si populaire
de la chasse au chocolat.
des œufs, des cloches, des cocottes
en veux-tu, en voilà

dans les herbes hautes
du bois, ou du jardin.
Nous courions gamin
Les bras chargés de cet Or
Si difficilement débusqué

Ce si goûteux trésor !
dont on se rappel encore
sans le moindre effort

pourtant ce film si réel me saisi
quand l’intrigue charmante devient un cri
et me ramène aux bêtises commises
Devant toutes ses friandises
Goulus et impatients

Nos ventres devenaient menaçants
D’avoir tout dévoré
Sans attendre un instant.

Mais soyons fous
Pardonnons nous
Toutes ses maladresses

Puisque l’essentiel
C’est que la fête
Eut été belle.

Laissons aux enfants cette innocence
Cette insouciance
pour ce jour bénit
et vive la vie !

 

Pâques

 

 

Au bord du toit, près des lucarnes,
On a repeint les pigeonniers,
Et les couleurs vives vacarmes
Depuis les seuils jusqu’aux greniers.

Et c’est le vert, le brun, le rouge,
Sur les pignons, au bord de l’eau,
Et tout cela se mire et bouge
Dans la Lys, la Durme ou l’Escaut.

 

On bouleverse les cuisines :
Des mains rudes, de larges bras
Frottent les antiques bassines,
L’écuelle usée et le pot gras.

Sur les linges, les draps, les taies,
Qu’on sèche à l’air vierge et vermeil,
Pleuvent, partout, le long des haies,

Les ors mobiles du soleil.

Là-bas, au fond des cours, s’allument
Faux et râteaux, coutres et socs;
Comme de hauts bouquets de plumes
Sur les fumiers luisent les coqs.

Pâques descend sur le village :
Tout est lavé, même l’égout;
Et l’on suspend l’oiseau en cage,
Près de la porte, à l’ancien clou.

Bonnes Fêtes

 

Sergio

 

 

 

 

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Le retour des hirondelles

 

"L’hirondelle aux champs,
amène joie et printemps".

Ce proverbe illustre la portée allégorique du retour de ce petit oiseau. Les hirondelles, qui ont migré en octobre vers des températures africaines plus clémentes, reviennent d’hivernage dans les premiers beaux jours pour nicher et se reproduire en Europe. Elles peuvent parcourir plus de 10 000 Km en tout pour retrouver le lieu précis où elles nichaient l’an passé. Hirondelles rustiques, de fenêtre ou de rivage, de rochers, ou rousselines, ce sont les cinq espèces nichant en France.

 

L’hirondelle

Du haut de sa branche elle scrute l’horizon ,

Le ciel bleu, limpide et tellement inaccessible

me donne envie de m’envoler.

Moi, l’hirondelle aux ailes coupées,

je ne peux espérer un quelconque envol vers la liberté,

vers ce ciel bleu si attirant ni espérer redescendre sur terre

et fouler le sol ferme.

Je suis condamnée à demeurer sur cette branche

entre le ciel et la terre,

le restant de mes jours peut-être…

Pourrai-je un jour prendre mon élan

et rejoindre l’immensité bleu?

Pourrai-je retrouver mes semblables

avide de liberté et d’aventures,

où devrai-je passer toute ma vie,

perchée sur cette branche qui m’a tant secourue?

 

Je ne saurais le dire.

Tout ce que je sais,

c’est que l’hirondelle remercie le ciel

pour sa limpidité qui l’aide à supporter,

la terre pour son humidité

qui lui redonne confiance

et la branche mère qui la soutient toujours!

Sergio

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